Sur le quai abandonné…

Sur le quai abandonné
Les micros qu’ont déserté
Qui l’eût cru déplorent la fin des chevauchées
Sur le lac des beaux voiliers…

aurait pu chanter notre « BB » nationale si elle s’était intéressée un tant soit peu à la voile au lieu de s’occuper de savoir si elle risquait un débarquement de métèques sur son rivage de la Madrague.
Les lendemains de bringues sportives ou d’un autre style pour les plus résistants qui les auront probablement cumulés ont toujours un drôle de goût de fin de raout.
Délivrance ou sentiment d’inachevé ? ce sera l’un ou l’autre selon votre interlocuteur.
Quoi qu’il en soit, il faudra un certain temps pour redonner à notre club pittoresque son profil habituel. C’est le prix à payer quand on veut jouer les Goliath dans le monde impitoyable des Dallas de la voile.
Il semble qu’au final tous les membres de notre vénérable institution se réjouiront de redevenir David tout en tâtant dans leur poche le lance-pierre qu’ils n’ont jamais cessé de triturer.

Retour aux affaires courantes !